Randy Newman

Salutation tout le monde !

A chaque fois que je reviens, je me dis que je ne suis pas assez souvent là pour vous raconter de belles histoires sur fond musical ! Mais me voici de retour, donc ne soyons pas tristes mais plutôt enthousiastes. Aujourd’hui je vais vous parler d’un monsieur dont j’ignorais le nom jusqu’à il y a quelques minutes mais qui était dans ma tête en permanence. Et oui, depuis un bon nombre de jours, et dans ma tête donc, il y a un air qui résonne et qui fait « ’cause it’s jungle out there ! » et je n’arrive pas à m’en défaire. Je vous propose de découvrir l’auteur de ce crime agréable, le susnommé Randy Newman !

Un petit bonhomme capable de grandes choses

Alors évidemment, je ne vous cacherais pas comment je l’ai découvert, même si certains me diront « honte à toi ! ». Je regarde une série de temps en temps qui s’appelle Monk qui parle d’un détective complètement maniaque qui, grâce à son sens du détail maladif, fini toujours par résoudre les enquêtes les plus tordues, tout ceci sur un fond d’humour dut à ses manières particulières. Excellent et très rafraichissant à mon goût. Et donc, le générique de cette série se trouve être le morceau It’s Jungle Out There, écrit par Randy Newman.

Ce monsieur originaire de Californie a cumulé au cours de sa carrière les succès en tout genre. D’abord en tant que compositeur simple, travaillant avec un groupe. Et bien que le public ne fut pas particulièrement ouvert à son style sur les débuts, il finit par trouver le juste retour de son talent avec l’album Sail Away qui amena par exemple Ray Charles à le reprendre. Puis c’est une deuxième consécration dans le monde du cinéma, dans lequel il travaille sur de nombreux films (et avec le studio Disney-Pixar entre autres).

Enfin, n’oublions pas son chef d’œuvre, It’s Jungle Out There, générique de Monk, qui lui a valu un Emmy Award et que je vous propose d’écouter dès maintenant, pour peut-être me libérer de ma malédiction qui me l’a mise dans la tête depuis si longtemps maintenant :

Je vous proposes ensuite Rednecks en live, qui me fait un peu penser à un Bob Dylan au piano :

Et enfin Sail Away, dont je vous disais qu’il signait le début du succès de Randy Newman :

Voilà, en espérant vous ouvrir des horizons sur le jazz, bien qu’ici, nous l’abordions d’un peu loin !

Bonne journée et bonne semaine !

Site officiel

Julio pour Music U Need

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