Blue Öyster Cult

Bonsoir chers amis !

J’arrive enfin à me lancer sur cette pente dangereuse que peut être l’écriture d’un article sur Blue Öyster Cult. En effet, on parle d’un groupe dont les origines remontent aux années soixante, dont l’histoire est forcément riche en rebondissements et dont, dû à mon âge, je ne sais quasiment rien ! Mais ceci ne m’empêchera pas d’amener ce groupe sur le devant de la scène (de Music U Need) car, si les vieux papis du rock me balancerons sans doute des cailloux pour les énormités que je vais dire, les petits jeunes qui ne connaissent pas me remercierons sans doute. Je choisis donc la découverte, au prix du discrédit !

Et j’arrête de raconter n’importe quoi et vous parle enfin de Blue Öyster Cult 🙂

Blue Öyster Cult

Blue Öyster Cult à une époque déjà lointaine !

Blue Öyster Cult, c’est une histoire de jeunes amis, une belle histoire. Passant par deux ou trois noms de groupe, l’abandon des études, l’arrivée et le départ d’un certain nombre de musiciens, une histoire comme tous les petits rockeurs en herbe des lycées aimeraient en vivre ! Blue Öyster Cult met pas loin de trois ans à trouver une formation réellement stable, une maison de disques prestigieuse (Columbia) et sort son premier album éponyme en 1972. Des noms maintenant célèbres tels que Sandy Pearlman, le gars qui aurait inventé le terme heavy metal, tournent autour de l’histoire du groupe. Au final, ce sont pas loin de quatorze albums que le culte de l’huitre bleue livre au monde. Autant dire un sacré boulot quand on découvre le groupe maintenant !

Blue Öyster Cult est un groupe qui m’a intrigué assez récemment car j’ai pu constater au fur et à mesure de mes lectures et de mes discussions qu’il touchait à l’époque plusieurs publics, étonnements différents les uns des autres. Quand je dis ça, je parle des vieux routards/bikers, mais également les personnes issues du début de la culture gothique, autant que les adolescents (toujours de l’époque hein !), les fans de rock psyché, de rock tout court et même ceux de métal. Alors forcément on se demande !

Par habitude, je commence toujours mes découvertes par les plus vieux albums. Et j’avoue que j’ai été convaincu très vite par les côtés psyché de la musique mais aussi par les petits côtés hard (même si ce n’est pas forcément dans le son mais plutôt dans ce sens du riff, du petit solo bien placé) sur Blue Öyster Cult. Bon, si on regarde plus loin dans le temps, genre un This Ain’t The Summer Of Love, il faut admettre que l’on a parfois du bon gros son ! Un Buck’s Boogie aussi ! Mais quand on écoute leur principaux tubes (en se fiant à la presse et aux critiques) comme le mortellement fameux Don’t Fear The Reaper, on comprend que le cœur du groupe se trouve ailleurs, ce que contredirait sans problème un Godzilla. En fait, voilà, plus j’écoute, plus je suis cerné par BÖC qui m’attaque sur tous les fronts de ce que j’aime : le rock, le hard, le vieux rock et je ne dirais pas psyché juste par principe !

Je vous invite donc à découvrir une toute petite partie de ce que propose leur discographie (qui parait-il est bien moins bonne sur le fin des années 80) avec … This Ain’t The Summer Of Love de l’album Agents Of Fortune ! Forcément !

Et Don’t Fear The Reaper, parce qu’il faut bien mettre la plus connue et parce qu’elle représente je trouve un tout autre genre bien que l’on parle du même disque :

Seven Screaming Diz-Busters du maintenant très vieil album Tyranny And Mutation, qui plaira sans doute aux fanatiques de la musique génération Woodstock :

Enfin, pour honorer le premier album, Cities On Flames With Rock N’ Roll, un live de derrière les fagots, un petit bijou !

Voilà ! Excusez moi encore pour avoir osé dire tout ça sur le Blue Öyster Cult et remerciez moi pour avoir honoré ce groupe à ma façon ! Et pour ceux qui plongeraient la tête la première dedans, faites attention à ne pas vous perdre dans leur imagerie et leur univers ésotérique, futuriste, déjanté, décalé ! Gardez la tête froide ! Et si vous voyez un jour des huîtres bleues, surtout ne les mangez pas ! … Moi ? Ça va, pourquoi ?

Blue Öyster Cult est au programme du Hellfest 2012.

Site officiel

Julio pour Music U Need

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3 réflexions sur “Blue Öyster Cult

  1. J’ai toujours trouvé ce groupe très surestimé, notamment en raison d’un pseudo intellectualisme du parolier. La mise en garde finale est très pertinente! Merci pour cette agréable lecture.

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