Skid Row

Salutation chers lecteurs du Mardi !

J’espère que le dernier petit article concernant la scène française (Archimède) a permis à certains de se retrouver un peu dans le blog. Car oui, et on vous avait prévenu dès le début, nous essayons d’être éclectiques, mais nous sommes définitivement des rockeurs dans l’âme ! Et une fois encore, je m’en vais aujourd’hui vous emmener dans le monde du … hard rock ! que je continue insatiablement de découvrir en même temps que vous.

Alors vous imaginez, j’écoute un tas de groupes et bien sur je fais du tri. Une des raisons pour lesquelles je ne met pas un article par jour. Ce n’est pourtant pas le nombre de protagonistes qui fait défaut mais bel et bien que tout n’est pas écoutable et que, à force de découvrir le style, je suis de plus en plus exigeant. Mais après il y a des limites ! Ne pas vous présentez Skid Row aurait été un crime selon moi, et je vais vous le prouver en deux coups de cuillère à pot !

Skid Row

Je sais, je sais, on dirait toujours les mêmes, mais ce n'est pas le cas !

Skid Row est donc un groupe de hard rock américain formé dans le New Jersey (repaire de Trixter mais également Dillinger Escape Plan pour ceux qui seraient calés un peu mathcore) dont le (ex-)chanteur Sebastian Bach est devenu une petite légende du milieu. Malgré ce que l’on pourrait croire, il n’est cependant pas le fondateur du groupe et l’a rejoint après avoir écouté des démos qui se trouveront être des morceaux présents sur le premier album éponyme du groupe. Le succès de Skid Row fut fulgurant dans les débuts des années 90, fin de l’air hard rock. Après 1995, le groupe resta inactif jusqu’en 2003, année de la reformation sans Sebastian Bach.

Ayant découvert le groupe assez récemment, j’ai bien sur commencé par les premiers albums et je n’ai pas touché à la période 2003 et plus. Mon constat sur le groupe se base donc sur les albums avec Sebastian Bach, et en particulier Slave To The Grind que j’adule d’une façon un peu effrayante, même à mon goût, et qui a déjà rejoint ma collection de cd ! Mais passons à la musique.

Ce qui marque tout de suite, c’est la voix vraiment unique de Sebastian Bach, puissante mais également très subtile dans la façon qu’il a de s’en servir. Elle donne un cachet immédiat au groupe, dès la première écoute. Les instruments vont dans le même sens et ce hard rock que nous propose Skid Row est en fait très très orienté heavy metal pour notre plus grand plaisir. Cerise sur le gâteau comme ils disent ! Sans prévenir, le jeu de basse et de guitare prend des dimensions pleines de feeling sur certaines transitions de morceaux telles que dans Monkey Business si vous allez voir aux alentours des 2:40 et là encore, c’est une claque (personnellement, je m’en prend une à chaque écoute ^^) mais d’un tout autre genre ! On se dit quelle créativité ! Quelle virtuosité ! L’ensemble fini de s’affiner avec les powers ballads qui sont aussi une spécialité de Sebastian Bach, Quicksand Jesus pour ne citer qu’elle.

Autrement dit, un groupe on ne peut plus complet. Et si certains d’entre-vous sont difficiles à satisfaire, Skid Row fait parti du haut de la pile en matière de hard rock et il serait bon de s’y essayer ! Je vous offre ici deux morceaux de Slave To The Grind, et si vous n’êtes pas convaincus avec ça, c’est pas la peine d’aller plus loin 😉

Monkey Business et son fameux passage à la minute 2, 40ème seconde :

Et Quicksand Jesus, la fameuse power ballad, tellement belle !

Et voilà ! Besoin de rien de plus ! Elle est pas belle la claque qu’on a pris encore ? Moi j’en redemande ! 😉

Au plaisir de vous en représenter d’autres des comme ça un jour ! Je vous donne le site officiel, même si j’ignore ce que donnent leurs productions actuelles !

Site officiel

Julio pour Music U Need

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4 réflexions sur “Skid Row

  1. À écouter également, l’EP B-Side Ourselves qui reprend de belle façon quelque standards du rock. SKid Row ça poutraille bien en effet. Le premier disque est très efficace délivrant un hard US direct et maîtrisé. Parmi les tubes on retiendra notamment le rageur Youth Gone Wild et la power ballad 18 And Life sur laquelle Sebastian fait montre de tout son talent. Le son évolue et gagne en puissance sur Slave To The Grind en proposant un heavy metal aux riffs acérés sans délaissé les ballades poignantes, autre spécialité du groupe.

    http://www.youtube.com/watch?v=tThO7L10rYE pour les curieux, un duo au sommet. 😛

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