Slash’s Snakepit

Bonjour à tous ! Me revoilà enfin ! J’ai l’impression d’avoir écris mon dernier article il y a des mois alors que ça ne fait qu’une semaine et demie. Mais avec mon ancienne habitude d’en écrire un part jour, ce sentiment me parait logique. Enfin quoi qu’il en soit, nous repartons aujourd’hui dans une nouvelle aventure musicale qui va nous entraîner vers des anciens du hard rock que tout le monde connait. Je vous dis qui après 🙂

Je ne vous fais pas de dessin sur ma découverte de ce groupe. Pour ceux qui lisent le blog de temps en temps, mes tendances hard rock ne sont pas un secret et pour les autres, hey bien désormais, vous le savez ! Donc je disais des anciens du hard et en effet, à l’instar de Chickenfoot qui réunis du beau monde, on peut parler de powerband quand on évoque Slash’s Snakepit. Vous comprendrez pourquoi en lisant la suite !

Slash's Snakepit

Slash's Snakepit, un powerband dont je suis sur que vous connaissez certains d'entre eux !

Slash’s Snakepit est formé en 1993 par Slash (sans déconner !) qui est la première et la grosse tête d’affiche de ce groupe. Vous me direz que Slash officiait encore chez les Gun’s à cette époque, et vous avez raison. Il se trouve qu’après The Spaghetti Incident ?, Slash avait composé tout un lot de morceaux dont Axl, le fameux qui mit en l’air la collaboration L.A. Guns/Hollywood Rose, ne voulait pas entendre parler car il recherchait plus de modernité etc. Donc Slash monte Slash’s Snakepit avec plusieurs membres des Gun’s (Matt Sorum et Gilby Clarke),  Mike Inez de Alice in Chains et Eric Dover de Jellyfish, pour jouer ces morceaux qui ne trouvent pas de place chez les Gun’s.

Le premier travail de la formation donne l’album It’s Five O’Clock Somewhere, sortis en 1995, que j’adore ! Hard, bluesy avec une voix pas forcément classique pour le genre, tirant un peu vers le power rock/post grunge. Après plusieurs fluctuations, des changements de line-up, le groupe sortira un second album en 2000 : Ain’t Life Grand que je n’ai pas encore eu l’occasion d’écouter mais ce que je ferais sans faute très bientôt !

Pour la suite de l’histoire, Slash s’est lancé plus tard dans l’aventure Velvet Revolver puis dans une carrière solo, qui ont vu naître quelques albums bien sympas, dont le double cd live Made In Stroke que j’adore aussi ! Mais ce sera pour un autre jour ! Nous allons maintenant écouter quelques créations du Slash’s Snakepit.

Et c’est parti, très naturellement avec le premier morceau du premier album, Neither Can I, sur It’s Five O’Clock Somewhere. On y ressent tout le blues, le rock, le hard rock et le côté cowboy des Slash’s Snakepit :

Et Beggars & Hangers-on, même période, même genre avec une mélodie comme on les aime :

Et enfin, Jizz Da Pit, pour vous rappeler qui se trouve aux commandes du groupe 🙂

Voilà ! Un premier petit aperçu de ce que Slash a pu faire avec ses potes dans sa carrière de rockeur. On en remettra une petite couche à l’occasion !

Julio pour Music U Need

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2 réflexions sur “Slash’s Snakepit

  1. Deux bons albums, meilleurs que le Velvet Revolver en ce qui me concerne. Je garde néanmoins un petit penchant pour le chant de Rod Jackson sur Ain’t Life Grand. 🙂

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